Syndicat des Orthoptistes Autonome SNAO Clin d’oeil 2017
 
 
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SNAO
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75009 PARIS
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Clin d’oeil de février 2017

Evènement commun SNAO/UNRIO/SFERO

J-30 avant la tenue de l’évènement commun SNAO/UNRIO/SFERO les 25 et 26 mars prochains à l’Eurosites République à Paris.

Il est encore temps de vous inscrire ! Date limite : 10 mars 2017

Concernant l’Assemblée Générale du SNAO, si vous n’assistez pas à la partie statutaire, PENSEZ A ENVOYER VOTRE POUVOIR AU SIEGE DU SNAO !!! Il manque encore des pouvoirs.

Nous comptons sur vous !

Au plaisir de vous rencontrer très vite !

Les actualités de politique de santé

  • Le contrat de coopération ophta/ortho/AM/ARS est paru au Journal Officiel

Le décret fixant les conditions particulières requises pour conclure un contrat de coopération pour les soins visuels a été publié au Journal Officiel (JO). Prévus pour une durée de 3 ans, ces contrats sont conclus entre les médecins conventionnés spécialisés en ophtalmologie, les orthoptistes, l’assurance maladie et l’agence régionale de santé (ARS). Objectif : accompagner soit la formation, soit l’embauche d’un orthoptiste afin de développer le travail aidé pour faciliter l’accès aux soins visuels. Plus concrètement, dans le cadre d’une formation, le contrat doit être subordonné à la conclusion d’une convention de stage entre un ophtalmologiste conventionné, un orthoptiste salarié de ce médecin et maître de stage, et un orthoptiste en formation. S’il s’agit d’une embauche, le médecin employeur spécialisé en ophtalmologie ou la société associant des médecins conventionnés dans laquelle il exerce (société d’exercice libéral, société civile professionnelle ou société civile de moyens) ne doit pas avoir déjà employé un orthoptiste ou en avoir licencié un dans un délai de douze mois précédant la signature du contrat de coopération, ni avoir mis fin à un CDD (contrat à durée déterminée) ou à la période d’essai d’un orthoptiste dans les six mois précédant la signature du contrat. Selon le décret, le médecin ne peut pas signer plus d’un contrat et un même orthoptiste ne peut pas être concerné par plus de deux contrats de coopération en cas de travail dans 2 cabinets différents. Commentaires du Dr T BOUR, président du Syndicat national des ophtalmologistes de France (Snof) : "Ce décret prend en compte 2 situations différentes : les contrats d’embauche et la possibilité de prendre des étudiants en orthoptie en stage. Ainsi, l’ensemble des ophtalmologistes sont concernés : ceux qui souhaitent engager un orthoptiste et les médecins qui en ont déjà un, pourront prendre des étudiants en stage, ce qui est positif", nous a t-il fait savoir. Deux possibilités d’embauches selon les besoins du praticien : en contrat à durée indéterminée (CDI) ou en contrat à durée déterminée (CDD). Les durées de stages seraient quant à elles, de dix à douze semaines. En revanche, le Dr. Thierry Bour regrette la non-rétroactivité de ces contrats individuels. "Nous avions demandé la rétroactivité au 1er janvier 2016 pour les médecins qui avaient déjà embauché, mais cela a été refusé par le conseil d’Etat", déplore-t-il. Quid des modalités de mises en place de ces contrats et des montants de rémunérations ? "La volonté du ministère était de publier les contrats assez vite. Le décret pourrait donc intervenir d’ici quelques semaines", souligne le Dr. Thierry Bour.

  • Présidentielle 2017 : les ophtalmologistes en campagne pour « Zéro délai en 2022 »

A moins de 100 jours du 1er tour de la Présidentielle 2017, les ophtalmologistes passent à l’offensive et dévoile leur campagne « Zéro délai en 2022 », dont Acuité vous parlait le 27 janvier dernier. Objectif : rappeler que les délais d’attente ne sont pas une fatalité et pousser les candidats à l’élection à s’engager sur ce sujet. Pour le Dr. Thierry Bour, président du Snof (Syndicat national des ophtalmologistes de France), « les Français en ont assez d’attendre 100 jours pour un rendez-vous, et ne sont pas prêts à renoncer à des soins de qualité pour autant. Et que ce soit dit une bonne fois pour toutes, les ophtalmologistes ne sont pas responsables ! Résorber les délais d’attente en ophtalmologie est à notre portée. C’est une question de volonté politique. Le futur Président de la République a toutes les cartes en mains, alors, à lui de jouer ! ». La santé oculaire est un sujet de préoccupation pour les Français Aussi selon un sondage Yougov*, 57% des Français souhaitent que les présidentiables s’engagent sur la question des délais d’attente en ophtalmologie. La santé oculaire concerne aujourd’hui une majorité de nos concitoyens : 77% d’entre eux déclarent avoir une correction optique (94% chez les plus de 55 ans). Sur l’ensemble de la population, 70% portent uniquement des lunettes et 7% déclarent porter principalement des lentilles de contact. Les solutions plébiscitées par les Français et le Snof : Pour atteindre l’objectif de « Zéro délai en 2022 », le syndicat met alors en avant 6 propositions, largement soutenues par les Français. En premier lieu, il s’agit de « débloquer le numerus clausus en ophtalmologie », actuellement fixé à 150 postes. 43% des sondés estiment que c’est la solution prioritaire à mettre en œuvre pour limiter ou résorber les délais d’attente. L’objectif est simple : former plus d’ophtalmologistes pour compenser les départs en retraite, afin d’enrayer la pénurie (actuellement, 1 ophtalmologiste sur 2 partant en retraite n’est pas remplacé). Toutefois, on ne pourra en voir les effets que dans 10 ans, le temps de former les spécialistes. Suivent comme autres propositions : une meilleure gestion des rendez-vous (22%) et le développement du travail aidé (14%). Ce dernier point est déjà en place dans de nombreux cabinets où certains examens sont délégués à un orthoptiste sous la supervision du médecin. Le développement de ce fonctionnement est donc une priorité pour la profession. Objectif : passer de 40% d’ophtalmologistes en travail aidé aujourd’hui, à 80% en 2025. « Pour cela, il convient de mieux répartir les postes d’orthoptistes sur le territoire et de généraliser les stages d’étudiants orthoptistes en cabinets d’ophtalmologie libérale », souligne le Snof. En parallèle, une pétition a été lancée le mardi 31 janvier sur Internet. Avec pour titre « Je ne veux plus attendre 100 jours pour voir mon ophtalmo ! », elle sera remise à tous les présidentiables.

  • Loi de santé : un an déjà…

La loi de modernisation de notre système de santé a fêté son premier anniversaire le 26 janvier. Cette réforme, sans doute l’une des plus durement et longuement contestées par les Libéraux de santé, avait été lancée en janvier 2013 avec l’annonce de la « Stratégie nationale de santé » censée orchestrer le « virage ambulatoire ». Trois ans après, la Loi publiée au Journal officiel dessinait une réforme filandreuse, difficilement lisible, se perdant dans les multiples structures auxquelles elle donnait le jour. On en retiendra que le pouvoir de l’État, via les ARS a été renforcé, que l’OGDPC (Organisme de gestion du DPC) est devenu l’ANDPC (Agence nationale du DPC), qu’ont été portés sur les fronts baptismaux de bien complexes GHT (groupements hospitaliers de territoire) et CPTS (communautés professionnelles territoriales de santé) et que la généralisation du tiers payant a été imposée. Cette réforme indigeste, dont on peine à discerner les effets positifs, nécessitera encore de nombreux textes d’application… Bref, l’encre des décrets n’aura pas le temps de sécher avant que n’arrive la prochaine réforme déjà promise avec le nouveau quinquennat… quel que soit le futur locataire de l’Élysée...

  • Les priorités des professions libérales pour le prochain quinquennat

Lors du 24è congrès national des professions libérales de décembre 2016, ou l’une des sessions plénières était consacrée aux élections présidentielles, l’UNAPL( Union Nationale des Professions Libérales) a présenté une étude réalisée auprès des professionnels libéraux afin de mieux comprendre leur perception et leurs attentes à l’égard de cette échéance électorale. Le sondage réalisé par Harris Interactive pour l’UNAPL a mis en évidence que : Les professionnels libéraux font montre d’une inquiétude importante et grandissante concernant leur activité. Les professionnels libéraux estiment n’être que trop marginalement présents dans le débat public, espérant avoir l’opportunité de défendre les réformes qu’ils encouragent de leurs vœux : moins de charges, notamment celles pesant exclusivement sur les professions libérales, et une simplification des démarches administratives qui aujourd’hui les paralysent parfois. Les réformes espérées s’avèrent d’autant plus importantes à leurs yeux qu’elles constituent un réel prisme par lequel les professionnels libéraux indiquent lire les programmes et choisir le candidat pour lequel ils voteront en 2017. Forte de ce constat, l’UNAPL a décidé d’une part de formaliser un ensemble de propositions concrètes et d’application immédiate et de les livrer aux différents candidats aux élections présidentielles afin qu’ils puissent les intégrer dans leur programme. Les propositions formulées par l’UNAPL sont axées autour de cinq grandes priorités : Donner à chaque jeune un avenir et de l’espoir Favoriser le développement des entreprises libérales de proximité Garantir une fiscalité équitable pour les entreprises libérales Préserver la qualification et la réglementation des professions libérales Renforcer la protection sociale des professionnels libéraux L’UNAPL rencontrera dans les prochaines semaines les candidats aux élections présidentielles ainsi que leurs équipes en charge la rédaction des programmes, afin de leur présenter ses propositions et de les interpeller sur les professions libérales et leurs entreprises. De plus, un questionnaire précis leur sera adressé et les réponses qu’ils y apporteront seront publiées et portées à la connaissance des professionnels. Au-delà, l’UNAPL interpellera les candidats et l’opinion publique sur les attentes des professionnels libéraux à travers une série de 5 clips vidéo diffusés à travers les réseaux sociaux. Chacun de ces clips donne la parole à des professionnels libéraux, issus des rangs régionaux de l’UNAPL, sur le thème « moi, président de la République ». À travers cette anaphore, bien connue, chacun des professionnels donne sa vision des réformes et des mesures pratiques qu’il attend pour soutenir les professions libérales.

  • Accès partiel aux professions de santé : Le CNPS dénonce les risques pour les patients

Le Gouvernement vient de transposer dans le droit français, par le biais d’une ordonnance publiée au Journal Officiel du 20 janvier, la directive européenne relative à la reconnaissance des qualifications professionnelles. À travers ce texte, la porte est ouverte à l’accès partiel aux professions de santé. Même si la mobilisation des Libéraux de santé a permis d’éviter que le Gouvernement, comme il l’envisageait initialement, aille au-delà des attentes de Bruxelles, même si l’ambiguïté du texte européen instaure une application différenciée selon les professions, le CNPS considère, sur le fond, que l’accès partiel en santé reste inacceptable. En effet, ces dispositions vont ouvrir la voie à une déqualification des professions de santé ce qui n’est pas sans risque pour la santé des patients et s’avère être en totale contradiction avec l’exigence nécessaire de sécurité et de qualité des soins. De plus, dans un secteur d’activité comme la santé, où l’asymétrie d’information entre le patient et le professionnel est particulièrement importante, le CNPS redoute que la confusion s’installe et que les patients n’aient pas, ou difficilement, la possibilité de discerner s’ils s’adressent à des professionnels de plein exercice ou à des « professionnels partiels ». Le CNPS a bien noté que d’autres pays, tels que l’Allemagne, ont résisté à Bruxelles en refusant d’introduire l’accès partiel afin de protéger les patients. Chaque pays a en effet son libre arbitre. C’est pourquoi les Libéraux de santé, tous solidaires dans ce dossier, s’interrogent sur la finalité poursuivie par le Gouvernement français. Celui-ci a échoué, grâce à la mobilisation du CNPS, à instaurer des sous-professions pour faire émerger une offre de soins low cost, le voilà qui emploie l’arme européenne pour ubériser les professionnels de santé et faire ainsi naitre une offre sous-qualifiée, non garantie et low cost. Le CNPS s’élève contre le dogme du low cost qui conduit à une dégradation inévitable de la qualité des soins comme est venue le rappeler récemment l’affaire DENTEXIA, et qui a pour effet de creuser les inégalités en instaurant un système de santé à deux vitesses. Aussi, le CNPS demande au Gouvernement de renoncer à appliquer ce texte. L’intersyndicale des Libéraux de santé, examinera toutes les voies, y compris juridiques, afin de bloquer la mise en œuvre de l’accès partiel dans notre pays. Enfin, le CNPS écrira à tous les candidats aux élections présidentielles pour leur demander de s’engager à abroger ce texte s’ils sont élus.

  • Tiers payant intégral : 130 complémentaires dégainent le contrat unique pour convaincre les praticiens libéraux

Les trois familles de complémentaires santé (mutuelles, assureurs et institutions de prévoyance) ont annoncé l’ouverture d’un portail de services à destination des professionnels de santé de ville afin de faciliter la généralisation du tiers payant. Ce site Internet www.tpcomplementaire.fr propose la signature en ligne d’un contrat unique de tiers payant qui s’appliquera à l’ensemble des organismes et opérateurs du tiers payant membres de l’association des complémentaires. Pour en savoir plus : cliquez ici

  • Revalorisation du SMIC

Le SMIC et le minimum garanti sont revalorisés au 1er janvier 2017 Le décret n° 2016-1818 du 22 décembre 2016 portant relèvement du SMIC et du minimum garanti au 1er janvier 2017 a été publié au Journal officiel du 23 décembre 2016. Les montants annoncés lors de la présentation du texte en Conseil des ministres, le 21 décembre 2016, sont ainsi confirmés :
- le SMIC horaire brut est porté à 9,76 € au 1er janvier 2017 (au lieu de 9,67 € en 2016), soit 1 480,27 € bruts mensuels sur la base de 35 heures hebdomadaires ;
- le minimum garanti est revalorisé à 3,54 € à compter de cette même date (au lieu de 3,52 € en 2016). Source : D. n° 2016-1818, 22 déc. 2016 : JO 23 déc. 2016

  • Sécu, hôpitaux, médecins : grand oral santé pour les candidats à l’Élysée

Cinq candidats à l’élection présidentielle ont détaillé leur programme santé devant un parterre de journalistes et d’acteurs du secteur, le 21 février au matin, au palais Brongniart, à Paris. Organisé par la Mutualité française, ce grand oral a donné l’opportunité à Emmanuel Macron (En marche  !), Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France), Benoît Hamon (PS), Yannick Jadot (EELV) et François Fillon (LR) de préciser leurs principales mesures en matière de santé et de protection sociale. Les Français semblent désireux d’entendre les candidats s’exprimer sur ces sujets, selon un sondage dévoilé en préambule à la matinée. Pour en savoir plus : cliquez ici

Actualités professionnelles

  • Rappel : Evénement commun SNAO/UNRIO/SFERO EUROSITES République

Nouveau lieu, nouvelle formule.

En 2017, l’Assemblée Générale du SNAO se tiendra en préambule d’un colloque scientifique organisé conjointement par la SFERO et l’UNRIO sur le thème "ORTHOPTIE ET TROUBLES VESTIBULAIRES, RECHERCHE ET CLINIQUE ".

Les 25 et 26 mars 2017 à l’EUROSITES REPUBLIQUE 8 bis rue de la Fontaine au Roi Paris 11

Programme :

Samedi 25/03/2017

  • Assemblée Générale du SNAO
    • 08H30 ACCUEIL
    • 09h00 ASSEMBLÉE GÉNÉRALE STATUTAIRE (Réservée aux adhérents)
    • 11h00 PRÉSENTATION de l’ACTUALITÉ (Décret de compétence, nomenclature, …) (OUVERT à TOUS, adhérents & non adhérents)
    • 12h00 CONCOURS SNAO 2017 Résultats et remise des prix
    • 13h00 DÉJEUNER
  • Colloque scientifique
    • 14h00 – « Physiologie et interaction des systèmes visuels et vestibulaires » Pr Michel LACOUR – Directeur de recherche CNRS, Université AIX-MARSEILLE (13)
    • 14h25 – « L’asthénopie vestibulaire » Alain BAUWENS - Kinésithérapeute, BASTOGNE (Belgique)
    • 14h50 – « Vertiges et céphalées chez l’enfant : rééducation ? » (Cas clinique) Véronique VEDEL- Orthoptiste, ST MARCELLIN (38)
    • 15h15 – Questions
    • 15h30 – Pause
    • 16h30 - « Conséquences oculomotrices des troubles vestibulaires centraux » Dr Bertrand GAYMARD – Médecin neurologue, CHU Pitié Salpêtrière, PARIS (75)
    • 16h55 – « Effet de la rééducation orthoptique sur la motricité oculaire chez des enfants ayant des vertiges liés à un déficit de vergence" Maria PIA- BUCCI – Chargée de recherche CNRS, Université PARIS-DIDEROT (75)
    • 17h20 - « Nouvel outil d’évaluation orthoptique, le KOPV » Anne LOUVEL ROZEC et Amélie de VILLELE, Orthoptistes, PARIS (75) 17h45 – Questions 18h00 – fin
  • A partir de 19H30, soirée de GALA

Dimanche 26/03/2017

  • Suite du colloque
    • 9h00 - « Stabilisation du regard » (titre à préciser) Pr Elizabeth VITTE, Médecin ORL – Maître de Conférence, CHU Pitié-Salpètrière PARIS (75)
    • 9h25 – « Relation vision et système vestibulaire, le point de vue de l’ORL » Dr Jacques François FARRAN – Médecin ORL, MONTPELLIER (34)
    • 9h50 – « Vertiges et troubles de l’orientation du regard : quelle rééducation ? » (Cas clinique) Muriel AMORTILA, Orthoptiste, VIRE (14)
    • 10h15 – Questions
    • 10h30 – Pause
    • 11h00 – « Equilibration dans l’espace 3D » Alexandra SEVERAC-CAUQUIL, Maître de Conférence, Université Paul Sabatier - CNRS, TOULOUSE (31)
    • 11h25 – « Etude du contrôle postural chez l’enfant dans les atteintes vestibulaires totales ou partielles » Cynthia LIONS, Orthoptiste PhD, Université Claude Bernard LYON 1 (69)
    • 11h50 – Intervenant à confirmer
    • 12h15 - Questions

Pour vous inscrire

Surtout pensez à envoyer vos pouvoirs pour l’Assemblée Générale du SNAO si vous ne participez pas !

Adhésions SNAO en ligne

L’’espace adhérent sur le site internet du SNAO est à nouveau fonctionnel. Le mot de passe par défaut est votre N° adhérent SNAO sauf si vous l’avez modifié dans l’extranet.

  • 3-6-9-12 Apprivoiser les écrans et grandir, savoir s’en servir et ...s’en passer

Quel parent ne s’est pas demandé à quel âge laisser son jeune enfant utiliser une tablette, quelles limites poser à la consommation de télévision ou encore quand autoriser la fréquentation des réseaux sociaux ? Les balises 3-6-9-12 sont conçues pour répondre à ces questions, et aussi à beaucoup d’autres ! Quatre repères les structurent : 3 ans, l’entrée en maternelle ; 6 ans, l’entrée en CP ; 8-9 ans, l’âge où l’enfant maîtrise en principe la lecture et l’écriture ; et enfin le passage au collège à 11 ans, bientôt suivi par l’adolescence. Un fil rouge les réunit : aucun écran n’est mauvais en soi, tout dépend du moment et de la façon de les introduire dans la vie de l’enfant, exactement comme on le fait en diététique pour les aliments. Aujourd’hui, la campagne 3-6-9-12 commence à être connue non seulement en France, mais aussi à l’étranger. En novembre 2013, Serge Tisseron a reçu à Washington un Award du Family Online Safety Institute (FOSI), au titre de contribution majeure à une bonne utilisation des outils numériques dans les familles. Mais ces balises ne sont évidemment pas définitives, car les technologies évoluent et leurs usages aussi. Leur objectif n’est pas d’expliquer à chacun « ce qu’il faut faire », mais de dire haut et fort : « il faut en parler ». D’où l’idée de les faire connaître sous la forme d’affiches afin que les écrans deviennent un objet de débat public. Partout où l’affiche 3-6-9-12 est installée, des parents la regardent, en parlent, échangent leur point de vue, créent du lien, et c’est exactement ce qui est recherché. Pour télécharger les affiches Elles peuvent aussi être commandées en version papier à : a.bardou@editions-eres.com ; ou bien au : 05 61 75 40 82

  • Association NIVUMAISCONNU

C’est avec plaisir que nous vous informons qu’une nouvelle association est née ! Forts d’une dizaine d’années d’expériences et suite à la fermeture du moulin du cassot, alors seul centre de vacances adapté à l’handicap visuel en FRANCE, Jean-Jérôme et moi-même, Pascal, avons décidé de créer l’association NIVUMAISCONNU. Notre objectif ? Continuer de proposer des séjours thématiques afin de permettre aux déficients visuels et malvoyants de partir en vacances en toute quiétude. Tous nos séjours sont proposés en formule tout compris ( pension-complète, excursions guidées par des professionnels du tourisme, accompagnement) pour maximum 6 personnes, afin de privilégier un accueil et un accompagnement de proximité. 4 place de Chatressac 17 890 CHAILLEVETTE Tel : 06 49 56 32 68 Mail : contact@nivumaisconnu.fr

  • Hôpital de Créteil : un réseau de dépistage oculaire pour les diabétiques

Installé dans un fauteuil, Jean-Louis, 63 ans ouvre grand les yeux. Voilà deux ans que ce diabétique n’a pas fait faire de fond d’œil pour surveiller ses yeux. Pourtant il connaît les risques liés à son diabète : rétinopathie, maculopathie conduisant faute de traitement, à la malvoyance (7 à 10 % des diabétiques), voire à la cécité (1,5 %). Ce jeudi, il a pris rendez-vous, non pas avec l’ophtalmo familial, « 8 mois d’attente, un enfer », mais avec Farah Gherdaoui, orthoptiste au centre hospitalier intercommunal de Créteil (CHIC). Cette spécialiste du service de pointe du CHIC brandit un rétinographe portable pour faire… une photo de ses yeux. Cette photo sera ensuite analysée et les résultats transmis dans les sept jours au généraliste et au patient. Suivi d’un traitement ou non, selon. « C’est super, applaudit Jean-Louis qui peut repartir chez lui à Saint-Maur. Avec les gouttes, bonjour, la pupille est dilatée, il faut attendre deux heures pour reprendre le volant. » Ce dépistage oculaire, Farah Gherdaoui le pratique une fois par semaine, depuis octobre, tantôt au CHIC, tantôt au centre municipal de santé d’Alfortville, au service social municipal de Bonneuil et à la Maison du diabète à Saint-Maur. Quatre sites qui forment le premier réseau de dépistage oculaire dans le Val-de-Marne pour les diabétiques. « Dans le service du CHIC, on reçoit souvent des patients qui viennent pour des lunettes mais il est déjà trop tard, il faut opérer et on ne pourra pas récupérer entièrement toutes les facultés, relate Farah Gherdaoui. Face à la pénurie d’ophtalmologues, à l’augmentation de la population diabétique, il fallait faire quelque chose. » D’où ces rendez-vous au plus près du domicile des patients, facilités par la télémédecine. La spécialiste envisage plus tard de se rendre carrément auprès des lits des patients diabétiques à l’hôpital. Au niveau national, plus de 60 % des malades touchés par le diabète ignorent leurs risques de complication oculaire et retardent leur prise en charge. Depuis le lancement de l’opération, plusieurs dizaines de patients ont choisi cette formule, aussi fiable que le fond d’œil. Mais les appels se multiplient. Le CHIC a passé l’information auprès des généralistes et spécialistes. Une rencontre est également prévue avec les associations de diabétiques. Dans le Val-de-Marne, 47 000 diabétiques sont reconnus comme malades chroniques.

Quelques avancées scientifiques :

  • OLGA : un produit innovant pour les mal-voyants et non voyants

Il est un assistant vocal destiné aux personnes âgées, aux personnes en situation de handicap visuel ou qui ont des difficultés avec le clavier d’un téléphone (arthrose, tremblement des mains…). Il leur facilite l’accès aux fonctions essentielles d’un smartphone (appels, SMS, gestion d’un agenda et d’un répertoire de contact…). Il n’a qu’un seul bouton, son écran, et est entièrement vocalisé. Sa prise en main est très rapide même pour des personnes non technophiles comme les personnes âgées. La population actuellement équipée a entre 60 et 98 ans. Il est également pratique pour des personnes ayant subitement perdu la vue, et qui n’ont pas le temps de se former sur un modèle plus compliqué d’accès. Conçu comme un robot assistant, Olga est un compagnon de poche. L’utilisateur communique avec lui et est guidé pas à pas à chaque étape juste en appuyant sur l’écran. Ce projet a été imaginé dans le but de combler le vide qui existe sur le marché pour cette population. En effet aujourd’hui l’alternative est assez mince, entre les smartphones trop complexes qui demandent un temps de formation important ou les téléphones à clapet inadaptés pour les différents handicap. Pour en savoir plus

  • Des lunettes intelligentes pour presbytes, nouvelle révolution du secteur de l’optique ?

La presse grand public fait écho depuis plusieurs jours d’une nouvelle « révolution » dans le secteur de l’optique. Des lunettes intelligentes pourraient régler les problèmes de presbytie, relayant au placard les verres pour voir de près et les progressifs. Est-ce réellement l’idée qui révolutionnera le futur des presbytes ? Pour en savoir plus : cliquer ici

  • Développer ou renforcer vos connaissances sur la maladie de Parkinson

Bienvenue sur la plateforme de formation à distance sur la maladie de Parkinson "formaparkinson". Que vous soyez vous même atteint par la maladie, un proche d’une personne malade ou un professionnel intervenant auprès de personnes ayant cette pathologie, les modules que propose cet outil vous permettront de compléter vos connaissances et votre compréhension de la maladie de Parkinson. Le ou les pictogrammes qui s’affichent sous le titre de chaque module vous permettent d’identifier facilement à quel(s) public(s) il s’adresse. Pour une expérience optimale il est vivement recommandé d’utiliser le navigateur internet "chrome" sur un ordinateur et en mode plein écran. Si vous ne disposez pas de chrome, vous pouvez le télécharger gratuitement par internet. Pour en savoir plus : cliquez ici

  • Myopie : la cellule responsable de l’amétropie enfin découverte ?

Plus d’un milliard de personnes sont myopes dans le monde et la tendance est à la hausse. Deux chercheurs de l’Université Northwestern (USA-Illinois) ont mené des recherches pour mieux comprendre la myopie et envisager des traitements. Les scientifiques partent de deux postulats : d’une part, une des cellules rétiniennes est la cause de la myopie, et d’autre part, un dysfonctionnement de la cellule est lié au temps passé par les enfants à l’intérieur, loin de la lumière naturelle. En effet, la lumière artificielle est composée d’un spectre lumineux qui sur-stimule et crée une croissance aberrante de l’œil, menant à la myopie. Pour en savoir plus : cliquez ici

  • Un outil révolutionnaire va remplacer la canne blanche pour 30 euros

La start-up israélienne RenewSenses a lancé EyeCane, un appareil de substitution sensorielle pour les malvoyants. Elaborée par le Pr. Amir Amedi, spécialisé en neurobiologie, cette canne virtuelle fonctionne comme un radar. « Elle intègre plusieurs capteurs permettant d’estimer la distance entre l’utilisateur et l’objet pointé. L’information est ensuite transmise à la personne sous forme de vibrations tactiles et auditives » Pour en savoir plus : cliquez ici

  • Lumière bleue : nouveau matériau sans reflet résiduel lancé par Ophtalmic Compagnie

Les yeux de vos patients subissent quotidiennement à l’extérieur l’agression des UV, et à l’intérieur la lumière bleue nocive émise par les écrans et éclairages artificiels. Face à cet enjeu majeur, Ophtalmic Compagnie lance un nouveau matériau nommé « Cozylens ». Grâce à des molécules intelligentes insérées dans la matière, ces verres filtrent les rayons nocifs tout en laissant passer la lumière bleue nécessaire au bon fonctionnement de l’organisme. Le résultat ? Ils restent transparents, sans reflet bleu ni teinte résiduelle jaune. Le laboratoire préconise d’associer les verres Ophtalmic Cozylens et le traitement Blufence UV pour obtenir jusqu’à 43% de protection supplémentaire. Pour en savoir plus : cliquez ici

Exercice professionnel :

  • Formulaire DAS2 et contrat de collaboration

Dans le cadre d’un contrat de collaboration libérale Le collaborateur doit : Encaisser l’intégralité des honoraires correspondant aux actes qu’il effectue, déclarer le montant des redevances versées au titre de l’année N sur l’imprimé DAS2 qui doit être souscrit avant le 30 avril de l’année N + 1. Le titulaire du cabinet doit : Etablir une facture concernant la redevance faisant apparaitre, soit le montant de la TVA au taux de 20% si les sommes encaissées à ce titre par le titulaire excédent les seuils de la franchise en base, soit la mention "TVA non applicable article 293 B du CGI". Si le titulaire du cabinet encaisse l’intégralité des honoraires, le contrat de collaboration pourrait être requalifié en contrat de travail notamment si le montant qu’il vous reverse est votre seule source de revenu. En effet, ces circonstances sont de nature à établir un lien de dépendance économique qui, combiné à un total pouvoir d’organisation de vos conditions de travail par le titulaire du cabinet, permettraient la requalification de votre contrat. Si cette situation était avérée, toutes les obligations du contrat de travail peseraient sur le titulaire et en particulier en ce qui concerne le paiement des charges sociales patronales et salariales. Par ailleurs, seul l’encaissement des honoraires du collaborateur par le collaborateur permet une cohérence entre les sommes déclarées et le relevé SNIR . Les contrats collectifs passés par des maisons de santé pluridisciplinaires ou des centres de santé devraient également voir le jour prochainement.

  • Obligation d’accessibilité des ERP aux personnes handicapées : Faire le point

Pour rappel : les établissements ouverts au public doivent être accessibles aux personnes handicapées. Les établissements recevant du public (ERP) non conformes aux règles d’accessibilité sont tenus de s’inscrire à un Agenda d’Accessibilité Programmée (Ad’AP) qui permet d’engager les travaux nécessaires dans un délai limité. Attention de nombreuses sociétés plus ou moins sérieuses vous harcèlent et vous menacent de sanctions. Si vous avez encore des questions, Ad’AP, dérogations, attestation d’accessibilité à produire auprès de la Préfecture, rendez-vous sur le site suivant : ICI

Le CESU préfinancé semble n’être encore qu’assez peu utilisé par les professionnels libéraux. Qui peuvent pourtant en retirer un important profit personnel tout en accordant,le cas échéant, à leurs salariés des avantages soumis à un régime optimal. Le CESU (chèque emploi service universel) préfinancé est un moyen de paiement permettant à ses bénéficiaires (le professionnel libéral et, le cas échéant, ses salariés) de rémunérer des services à la personne. A l’image des titres restaurant, il est financé par l’entreprise. Chaque CESU, qui affiche une valeur définie, est identifié au nom du bénéficiaire. Le CESU peut servir soit à payer des services à la personne rendus par des organismes prestataires agréés de services à la personne, soit à rémunérer des personnes employées à son domicile, voire hors de son domicile (assistantes maternelles agréées). La gamme des services concernés est des plus vastes. Elle va des travaux de ménage aux cours particuliers à domicile, des petits travaux de jardinage ou de bricolage à la garde d’un malade (hors soins), de l’assistance informatique à la surveillance temporaire de la résidence principale ou secondaire. . . Par ailleurs, outre la garde d’enfants, des activités exercées hors du domicile peuvent être réglées au moyen du CESU préfinancé si elles s’inscrivent dans le prolongement d’une activité de services : livraisons de linge repassé à domicile, accompagnement d’enfants ou de personnes âgées. . . En cas d’emploi direct d’un salarié à domicile ou de recours à une assistante maternelle agréé, le CESU préfinancé ne couvre que le salaire net, à l’exclusion des cotisations patronales et salariales. La situation est à cet égard la même que pour le CESU déclaratif. En fait, CESU déclaratif et CESU préfinancé se combinent ensemble et peuvent tous deux être utilisés pour rémunérer un même salarié. Dans un cas comme dans l’autre, une déclaration en vue du paiement des cotisations sociales doit être adressée au Centre national du CESU -CNCESU (ou au Centre national Pajemploi en cas de recours aux services d’une assistante maternelle agréée) qui calcule les cotisations, les prélève sur le compte bancaire de l’employeur et délivre une attestation valant bulletin de salaire au salarié. Exemple de combinaison du CESU déclaratif et du CESU préfinancé : le Docteur X qui emploie à son domicile une femme de ménage rémunérée 280 euros net par mois s’octroie un CESU préfinancé d’un montant mensuel de 150 euros. Le Docteur X paiera sa femme de ménage avec ses titres CESU et complétera son salaire par 130 euros en chèque. Il déclarera 280 euros de salaire net au CNCESU qui prélèvera les cotisations sociales correspondantes sur son compte bancaire. Qui peut bénéficier du CESU préfinancé ? Dans les entreprises individuelles, il s’agit tout à la fois du ou des salariés et du chef d’entreprise lui-même. S’il est employeur, ce dernier ne peut avoir droit au CESU que s’il en fait bénéficier l’ensemble de ses salariés selon les mêmes règles d’attribution. S’il n’emploie aucun salarié, il peut mettre en place le CESU préfinancé pour son propre compte. Quels avantages pour le cabinet libéral ? Les aides versées par l’entreprise sous forme de CESU préfinancés sont déductibles de ses bénéfices imposables dans une limite de 1 830 euros par an et par bénéficiaire. En outre, elles donnent droit à un crédit d’impôt de 25 % calculé dans la même limite. Les aides attribuées aux salariés ne sont pas soumises aux cotisations sociales patronales. Qu’il s’agisse du professionnel libéral lui-même ou de ses salariés, l’avantage attaché à l’attribution de CESU préfinancés réside dans une exonération d’impôt sur le revenu et une exonération de cotisations sociales. Cet avantage joue dans la limite de 1 830 euros par an. Quelle articulation avec le crédit d’impôt de 50 % pour emploi d’un salarié à domicile ? Comme on le sait, un crédit d’impôt égal à 50 % des sommes versées (salaires proprement dits et cotisations patronales et salariales) est accordé aux contribuables employant une personne à leur domicile (article 199 sexdecies du CGI). Calculé dans la limite d’un plafond de 15 000 euros (12 000 euros + 1 500 euros pour chacun des deux premiers enfants à charge), Il est susceptible de procurer un gain maximal annuel de 7 500 euros. Un gain absolument garanti puisque la fraction de son montant qui excède l’impôt dû par le contribuable fait l’objet d’une restitution à celui-ci. Aux termes de l’article 199 sexdecies, 3ème alinéa, les dépenses acquittées grâce au CESU préfinancé n’ouvrent pas droit à cet avantage. Elles doivent donc être déduites du montant total des sommes versées au titre de l’emploi de personnel à domicile pour le calcul de la réduction d’impôt de 50 %. La même règle vaut pour le crédit d’impôt de 50 % accordé au titre des frais de garde d’enfants âgés de moins de six ans à l’extérieur du domicile des parents (article 200 quater B du CGI). Où se procurer le CESU préfinancé ? Seuls des organismes et établissements habilités par le ministre chargé des services à la personne peuvent émettre des CESU préfinancés. Actuellement, six organismes bénéficient d’une telle habilitation : Chèque Domicile, Domiserve, Edenred, La Banque Postale, Natexis Intertitres, Sodexo Pass France SA.

Notre formation continue :

  • UNRIO Classique et DPC

Le programme de l’UNRIO pour l’année 2017 est consultable ainsi que les descriptifs sur son propre site. Pour accéder au site de l’UNRIO : cliquez ici

RAPPEL UNRIO classique :
- Pour les libéraux : Les frais engagés pour la formation sont déductibles des revenus professionnels. Ils peuvent en partie être pris en charge par le FIF-PL. La prise en charge pour 2017 sera au coût réel, mais plafonnée à 200 € par jour, limitée à 750 € par an et par professionnel
- Pour les salariés : Les stages sont normalement pris en charge par l’employeur.

N’hésitez pas à nous contacter pour poser une option sur un stage.

Pour l’UNRIO Classique : Pierre au 01 40 22 03 04, ou par mail : mailto

Pour l’UNRIO DPC : Sandrine au 01 40 22 03 04, ou par mail : mailto

Groupe Facebook SNAO :

Nous vous rappelons que nous avons ouvert un groupe Facebook. Il s’agit d’un groupe fermé, réservé aux adhérents. Le but est de permettre une meilleure rapidité dans la transmission de nos informations. Ce groupe est là pour que vous puissiez échanger facilement. Vous pourrez poser vos questions, avoir les informations immédiatement, savoir ce qui se passe dans le monde orthoptique, et ainsi donner directement votre avis.

Il suffit de rechercher SNAO sur FB et de demander à rejoindre le groupe.

Petites annonces :

Comme d’habitude vous retrouverez les petites annonces sur le site ICI

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clin d’oeil du 25 février 2017



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