Syndicat des Orthoptistes Autonome SNAO Actualités générales
 
 
Connexion adhérents

Mot de passe oublié ?
connection adhérents


 
 

SNAO
22 rue Richer
75009 PARIS
Tél : 01 40 22 03 04
Fax : 01 40 22 03 12 contact@orthoptiste.pro

 
 
ACCUEIL > Actualités et Agenda > Actualités générales > Rapport de la Cour des comptes

Rapport de la Cour des comptes

Vendredi 5 octobre 2018

Dans son rapport "sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale" le 4 octobre 2018" la cour des comptes pointes l’accès difficile au soins visuels primaires, lié au manque d’ophtalmologiste sur le territoire français. Le rapport propose "d’élargir l’offre de soins de premier recours en redéfinissant les compétences des différents acteurs". Les différents acteurs intervenants actuellement sont les ophtalmologistes, les orthoptistes, les opticiens-lunetiers. Dans les recommandation de la cour on retiendra surtout les deux points suivants : "-*19. élargir l’offre de premier recours aux soins visuels, en autorisant les orthoptistes à diagnostiquer et à traiter les troubles de la vision et les opticiens-lunetiers ceux de la réfraction, sous réserve d’un approfondissement du contenu de leur formation et d’un renvoi systématique à un ophtalmologue des situations pathologiques excédant leur champ de compétence ainsi étendu

- Il est précisé que les orthoptistes nécessiteraient d’avoir un niveau master (bac +5) pour diagnostiquer et traiter les troubles visuel. Ces extension de compétences devaient concernant les orthoptistes salariés de cabinets d’ophtalmologiste mais aussi ceux installés en cabinet libéral.

- Concernant les opticiens-lunetiers devrait effectuer une formation complémentaire de niveau master leur permettant d’acquérir des compétences en optométrie et en diagnostic clinique des troubles de la réfraction. Pour éviter des conflits d’intérêt le patient ne pourra pas acheter ses lunettes dans la boutique où elles lui auront été prescrite.

- Les optométristes en activité (profession non reconnu en France, ce sont des opticiens-lunetiers) pourraient à titre transitoire bénéficier de formations complémentaires "afin de leur permettre, dans des conditions juridiques sécurisées, de prendre en charge des troubles de la réfraction dans les mêmes conditions que ceux des opticiens-lunetiers dont la formation serait approfondie. Cette évolution ne conduirait pas à reconnaître la profession d’optométriste dans le code de la santé publique, mais à intégrer les optométristes ayant approfondi leur formation à l’étage de la a profession d’opticien-lunetier correspondant au plus haut niveau de formation"

- Cela permettrait alors de libérer du temps médical et chirurgical aux ophtalmologistes. Bien sûr les orthoptistes et opticiens-lunetiers adresseraient les patients au moindre doute à l’ophtalmologiste.

Retrouvez tout le rapport de la cours des comptes Pour la réorganisation des soins visuels allez à la page 270 dudit rapport.


SPIP Plan du site